Hydroneer (PC), le minage interdit aux suicidaires

Ce titre presque crétin, et je sais de quoi je parle, n’est pas négatif pour le jeu, juste annonciateur d’un titre où l’on se trouve être vraiment seul…

C’est après plusieurs vidéos de Dan Field, entre une centaine de pubs (merci YouTube), que j’ai pu apprécié les premiers moments d’un jeu que je ne connaissais pas le moins du monde.

Je le trouve particulièrement laid ce logo (mais sympa en fin de compte car il n’est fait que de tuyaux)…

Un détour rapide dans les options, comme toujours, pour mapper les touches correctement et ajuster les différents réglages d’affichage. J’ai laissé en qualité graphique Élevée et non Ultra car je n’ai pas une carte vidéo folle (2070 Super, bonne mais standard pour de la 2K).

Vous débutez votre aventure ici, sans tous les accessoires que vous voyez sur cette capture. Le ciel est couvert et tout ceci fait terriblement sombre. Notons d’ailleurs que les nuages ne bougent pas dans le ciel mais que la luminosité est changeante… Pourquoi pas.

Les micro-villages que vous rencontrerez sont vides, totalement deserts. Même le joueur n’a pas de membre et tous les objets lévitent comme par magie. C’est bien sûr une volonté du développeur (un seul développeur pour Hydroneer soulignons-le, un certain Max Hayon). Même si la petite musique d’ambiance est sympathique, on se sent vraiment seul à récolter nos cailloux et à les vendre sans personne derrière le comptoir. Ça manque de PNJ, d’interactions. Ce n’est pas rédhibitoire mais pourquoi ne pas mettre des bouiles marrantes pour l’accueil. Notons que cela ne change rien à l’excellence du jeu.

Le but de jeu est simple, mais malgré tout inconnu… Sur l’enregistrement ci-dessous, vous voyez mes premiers pas (ridicules) pour pomper l’eau de la rivière afin de remplir automatiquement mon seau. Seau qui servira à ressortir les matières premières. Les récipients sur la gauche de l’image se remplissent de terre fraîchement ramassée, celle-ci étant déposée dans la bassine au centre de la capture.

Une fois l’eau retirée « avec la brosse », je séparer les minerais de fer et d’or (seulement ça pour le moment), et quelques gemmes.

Mon lit est prêt histoire de ne pas trop bosser la nuit (mes lumières actuelles ne sont pas au top). En arrière-plan ou presque, de minerais en train de fondre afin d’obtenir un lingot, bien plus cher à la vente que dans un état brut.

Ici, la vente d’un lingot, 63 pièces pour celui-ci, le bel objet.

Un rubis brut devient rapidement un rubis tout court grâce à la meuleuse. Ça valeur sera meilleure, évidemment.

Le premier magasin du jeu, là où vous commercerez à vous équipez gentiment pour gagner un peu de pognon. Avec de la patience, ça vient tranquillement.

Le cours des lingots étant au beau fixe, il faut vendre ! Une balance servant à mesurer le poids de vos objets est dispo à la vente dans je ne sais plus quelle boutique (non loin de votre premier chez-vous).

Voilou. Hydroneer tournera encore un peu demain, ou plutôt tout à l’heure vu qu’il est 5 heures en ce mercredi 3 mars 2021. Je parlerai plus tard de ARK que j’ai de nouveau téléchargé grâce au Game Pass et que j’ai enfin compris… mais les mises à jour de Critikale commenceront à se faire rare. Je débute un régime de la mort vers le 15 mars alors je serai hors des Internets. Et n’oubliez pas, c’est l’animal qui boite qui est le moins prévisible.

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