Shapez.io (PC), des formes pour devenir fou

Une nouvelle fois, c’est un petit jeu Steam à 3 € qui occupera mes courtes vacances et mon régime drastique d’une semaine. Jeu en open source d’ailleurs, il est bon de le souligner n’est-ce pas ?

Shapez.io est un titre réalisé par un seul bonhomme : Tobias Springer. Comme vous pouvez le voir grâce au lien précédent, il peut s’essayer en ligne, tranquille. Je suis actuellement au niveau 13 et ça se complique un peu. Explications d’un titre qu’une petite poignée de notre populace peut aimer.

Le jeu est intégralement en français. L’interface est épurée et vraiment agréable. Elle peut être mise en mode Sombre comme pour de nombreuses applications dorénavant.

La carte du jeu est infinie (ici zoomée à fond). Vous pouvez apercevoir deux balisages à droite de la capture Steam. Le Centre, là où se trouve votre hangar pour les pièces récoltées, et une balise personnalisée que j’ai nommé « Couleurs secondaires », car c’est un des endroits où les trois couleurs secondaires de base se trouvent être ensemble. Sympa. En cliquant sur une balise dans la liste en haut à droite, vous y accéderez directement. Simple.

Vous pouvez voir quelques statistiques (j’en suis friand). Ici, les statistiques de production, en gros, combien de pièces par seconde arrive dans votre Centre. Pour la première (2/s), c’est absolument mauvais. Même le carré à 6.10/s. L’optimisation de la récolte est ce qui se fait de plus intéressant dans Shapez.io. Lorsqu’il faut collecter 3500 pièces, on vient vite à réfléchir au moyen le plus rapide d’y arriver.

Un peu le bordel non ? Pourtant logique… Au centre, l’entrepôt principal, j’ignore si celui-ci augmente avec le temps mais je ne pense pas. La pièce à fabriquer est l’espèce de pieuvre verte et bleue. Il faut donc fabriquer une moitié haute de cercle vert et une portion d’étoile bleue turquoise en dessous. Il faut découper les pièces qu’il faut, les teindre puis les acheminer au Centre en liant les deux pièces, celle du haut et celle du bas.

L’idée générale est facile. Les extracteurs prennent les formes géométriques, ces formes servent à créer différentes pièces particulières, vous pouvez les teindre de ou des couleurs demandées. Il faut livrer la quantité requise. Dans cet exemple, il fallait livrer 1000 pièces. Ce que j’ai réussi non sans mal, mon « usine » n’était pas optimisé, je perd trop de débit à la fin.

La mise en place de l’usine est absolument géniale car tellement bien foutue. Vous pouvez aussi supprimer tout un pan de vos créations pour nettoyer un peu la zone, histoire de faire mieux. Couper, copier, coller, tout est possible, il suffit de monter dans les niveaux pour gagner quelques récompenses sympas. En bas, l’éternelle barre d’options. En 1. le rail bien sûr, en 2. le modificateur de voies, en 3. le tunnel pour que les rails se croisent aisément, en 4. l’extracteur, en 5. le découpeur de formes, en 6. la rotation des formes, en 7. l’assemblage des formes, en 8. le mélange des couleurs, en 9. la peinture et en 10 la poubelle pour éviter les blocages en sortie…

Zoom très éloigné. Il faut aller chercher les pièces assez loin quelque fois, d’où l’obligation d’optimisation.

Une capture bien plus parlante du concept. Avant d’avoir l’extracteur multiple (on peut aligner plusieurs extracteurs pour gagner en débit de récolte), l’extracteur simple est déjà pas mal. Ici, les extracteurs sont représentés par des carrés au contour épais. Ils prennent cette espèce d’étoile et le débit peut commencer. Les pièces peuvent être acheminées vers des colorants pour être peintes, ou vers d’autres pièces pour être assemblées entre elles.

Shapez.io est un jeu que j’apprécie tout particulièrement. Le tri et l’optimisation j’adore… Il reviendra hanter Critikale dans peu de temps mais restera dans l’ombre comme un passe-temps tranquille. Le jeu n’est pas cher du tout alors je vous le conseille vivement. Prochain article sur l’exceptionnel Black Skylands (démo PC). Une tuerie ce truc…

Article noir fin de semaine je pense. Critikale poursuit son bonhomme de chemin avant d’être effacé (ou plutôt abandonné).

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