Comment les arrêter ?

Quasiment tous les dimanches, je rends visite à ma mère. Bien que je ne sois pas loquace, loin de là, nous parlons suffisamment de la semaine, de l’avenir, et quelque fois du passé. Aujourd’hui, nous n’avons pas entrepris une longue conversation, loin de là, car j’étais ultra énervé.

La ville où j’ai passé le plus clair de mon temps, Talant (21240), est devenu une décharge remplie de déchets humains : les jeunes. À chacune de mes visites, je découvre une ville de plus en plus délabrée. Jugez plutôt avec ces photos prises ce jour à côté d’immeubles pourtant en constante rénovation où les portes sont cassées, où les habitants sont enfermés. Le temps est venu pour que ma mère déménage mais il faut croire qu’elle est d’une patience phénoménale…

À gauche : un petit hall dégagé où vous pouvez apercevoir une porte. Celle-ci était l’ouverture vers le rangement des vélos, autrefois parfaitement sain et surtout ouvert constamment. Maintenant, c’est scellé.

À droite : mégots, paquets de clopes, chewing-gums, de nombreux déchets lorsqu’on s’approche de ce hall. Non visibles sur la photo de gauche (ou presque) mais bel et bien là.

À gauche : en bas du hall, voici ce que les bandes qui squattent, balancent sur le sol.

À droite : le parking (sécurisé depuis 3 mois…) est dans un état improbable, de pire en pire chaque semaine.

À gauche : retour dans le hall avec cette incroyable amas de détritus à chaque ouverture. Ouvertures qui donnent sur des propriétés faussement privées et des résidences autrefois de standing (et très prisée).

À droite : les quatre bacs individuels du hall sont remplis de toutes sortes d’objets aussi pitoresques les uns que les autres. Croyez-moi, il faut y être pour le croire.

Déplorable n’est-ce pas ? C’est toujours la même chose, impossible de traverser cette décharge, où l’on se réunissait avec des amis pour papoter tranquillement, tant des bandes squattent les lieux. Aux regards de caïds qui devraient véritablement se méfier, succèdent les sourires niais de ces infects déchets… Il ne faut juste qu’une parole ou qu’un geste malheureux pour que je saute sur l’un d’entre eux pour lui casser les deux jambes et que j’égorge le restant.

Un nettoyage par la haine, mais la haine n’est jamais innée. Quoi qu’on puisse en dire.

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