Hors de contrôle

Aujourd’hui fut une journée particulièrement pénible. Au travail, des larmes ont encore glissé le long de mes joues et mouillé mes yeux déjà fatigués. Le match Paris – Barcelone avec des voisins hurleurs complique le tableau.

Je me suis glissé ce matin hors de mon lit en sachant qu’une soirée qui aurait pu être géniale a été annulé. Les aléas de la vie en ont décidé autrement. Qu’importe, ce sera partie remise et l’important n’est pas ce jour précis. L’important est la semaine prochaine et l’arrivée de mon frère. Je suis parti du boulot vers 19 h 30, un peu en vrac il faut l’avouer. Les larmes de stress commençaient à couler et mes poings se fermaient, autrement dit, il fallait que je me barre très vite avant de distribuer des pains. Rien de grave, en somme mais une somme de travail que je n’arrive plus à gérer. Et le pire, c’est que cette fameuse gestion pourrait être d’une simplicité enfantine mais, qu’une organisation extérieure déplorable et surtout bancale, brise en mille morceaux. Alors oui, je suis parti en pleurant, ou du moins en retenant mes larmes comme lorsqu’on se casse les pieds sur un coin d’une chaise ou bien pire. Il se passe des choses bien étranges au boulot et il faut croire que ma patience est morte. Cette semaine sera une semaine charnière pour moi, j’y reviendrai je l’espère…

Comme les plus intelligents d’entre vous le constatent aisément, les archives de mars ne sont pas disponibles. Très simple, Critikale est en phase de négociation avec mon cerveau. Et c’est pas simple. Critikale ne fermera pas, dans cette forme peut-être mais il sera dans le coin, non loin du grand Web, anonyme peut-être mais vaillant. Tiens, plus de bruit chez mes voisins, ou très peu. Leur hurlements intervenaient lors de grosses actions ou des buts, tout simplement, rien de bien grave donc et je vais peut-être hurler ainsi pour ma partie de Zombicide demain soir. Cela m’étonnerait. Tiens, autre chose, j’ai oublié de donner de la nouvelle eau à mes chattes… Ce sera chose réparée. Oui, ma vie est trépidante.

Je ne poste pas de photos cette fois-ci car celles-ci sont stockées dans mon téléphone et j’oublie toujours de les transférer avant de l’éteindre vers 22 heures. Je rebondis sur ça avec un message perso pour mon père qui lira peut-être ces lignes. J’ai bien eu ton message mais je ne téléphonerai pas (je n’aime pas le téléphone, c’est tellement impersonnel). Je préfère les mails… Ha ha. Sur ce, je vais regarder deux secondes la TV et je vais essayer de dormir, ça changera.

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