Le Grand Article 2014

Savez-vous ce que Critikale était ? Un havre de paix. Mon petit monde à moi qui me tenait debout. Bien sûr, il n’était pas le seul. Mon ex-chérie, mes ex-amis, mon ex-vie. Tout ceci sera bientôt terminé.

Le Grand Article brosse l’année en cours, de janvier à décembre, histoire de me rappeler tous ces mois vécus avec tristesse. Mais ce Grand Article 2014 n’en fera rien. Alors attention, l’article qui va suivre ne va pas plaire à tout le monde, je vous avais prévenu et ce sera bien le dernier de Critikale et je vais expliquer pourquoi.

Tout d’abord, réglons quelques détails. Nem, je te remercie, merci de m’avoir supporter tout ce temps, toutes ces années car j’étais devenu stérile comme mes couilles. J’étais devenu une merde, stressé par le boulot, par tous ces voisins, je t’ai perdu à jamais et un fameux texto reçu, je l’espère, par erreur, à terminer mon supplice. Je ne suis qu’un ersatz d’homme, une sombre merde. Je suis sincèrement désolé de t’avoir épuisé. Dimitri et Estelle, merci, oui merci à vous aussi de m’avoir supporter… Vous étiez des personnes chères à mes yeux mais je n’ai pas su vous le dire et vous le montrer. Mathieu, merci. Merci à toi d’avoir été, toi. Tu es un bon gars bien plus intelligent que de pauvres gens peuvent prétendre et je n’ai pas été correct pour ne pas avoir été là à mon ultime déménagement. Désolé Mathieu. Gaëlle, merci. Oui, merci même à toi qui a donner tant de malheur à mon ami. Merci car je n’ai pas été toujours agréable et cet ami n’a pas été forcément clair non plus… Mon orgueil ne m’a pas permis de m’excuser au moins pour ça mais ce que tu lui as fait est juste horrible, c’est bien triste. Mais c’est aussi par ma faute. Raph, merci. Merci de me connaitre si bien avec tes textos qui touchent toujours au but. Tu n’es plus vers moi mais tu le seras toujours car tu es comme mon petit frère mais si un petit frère on doit le protéger et qu’il est rare que ce soit l’inverse. Merci ma burne. Cédric, merci. Tu as souffert après ce que Gaëlle t’a fait mais j’ignorais qu’elle t’intéressait et de mon côté, comme tu le sais, ma rupture est un cauchemar et la perte de mon dernier souffle. Mes chattes, Bouillou et Bubulle, je vous aime tant, mon égoïsme ne m’a pas permis là encore de vous garder près de moi et je le regrette amèrement, comme tout le reste. Père, je ne te dirais pas merci car ma visite chez toi, comme tu le sais, fut un cauchemar, et arrête d’inquiéter ma mère. Mais merci quand même, soyons fous… Merci pour ces anciennes années qui étaient bien bonnes car les souvenirs restent agréables même si des zones d’ombre m’empêchent de vivre.

Merci à tous, sincèrement. Ce message n’est pas ironique et je n’ai pas de haine, aucune même. Seul le 25 décembre, seul le 31 décembre, avec mon rhum pour me donner du courage. La lâcheté je l’ai déjà.

Pour ceux qui pourraient rire de la fermeture de Critikale, je vous pardonne aussi car c’est tellement régulier que ça en devient pathétique. Comme moi.

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