Dying Light continue salement bien

Petite partie de Dying Light The Following ce soir, et des captures Xbox One pour vous donc… Sinon les pages GI. Joes vont rouvrir étrangement pour une bonne raison.

En effet, c’est en allant regarder du côté de Google Analytics (depuis longtemps !) que j’ai remarqué un truc épatant… Les pages GI. Joes (fermées depuis la réouverture du site depuis peu) sont parmi les plus visitées (France, US et Canada) de Critikale. Par exemple, c’est 30 % du trafic la semaine dernière ! Ce qui est énorme car le site peine à atteindre les 300 visiteurs uniques par jour (de 100 à 400 en moyenne), et 30 % du total d’une semaine est juste gigantesque pour la faiblesse des visites. De toute façon, Critikale n’est pas un site à visites, c’est surtout un espace personnel pour ne pas m’ennuyer…

Passons à l’excellent The Following, la jolie surprise extensible de Dying Light.

Se balader dans les paysages de campagne de Dying Light The Following est ultra agréable. Cela change forcément des deux villes dans le jeu de base (bidonville et vieille ville).

Un personnage ridicule trouvé dans le campement au début du jeu. Complètement bourré, celui-ci est juste insupportable à écouter et son doublage est risible.

Il faut toujours fouiller partout pour trouver des belles pièces (un des trucs excellents de Dying Light en général). Ici, une batte de baseballe mortelle de Puissance 1042. Ce qui est bien mais pas extraordinaire.

Toujours tuer du zombi. Règle d’or dans Dying Light mais avouons que cette extension est bien plus difficile… Même les cocktails molotov fraîchement fabriqués ne sont pas très efficaces et les armes tranchantes ne sont pas très efficaces. Idem pour les armes contondantes. J’ai un pied de biche plutôt costaud (Puissance 1350) et ce n’est pas la joie… Notons que contondant vient du latin classique contundere qui signifie broyer… Rigolo.

Bientôt le niveau de Légende 2. Le jeu rappelle sans cesse (ce qui est chiant) qu’il faut surtout jouer en Cauchemar pour augmenter le niveau Légende. Déjà que le jeu est légèrement pénible en Normal…

Je peux fabriquer 332 cocktails molotov (2 cocktails par fabrication, soit 116 x 2).  J’ai toujours mes $522.317 en poche.

Je suis enfin un Étranger… Dans The Following, on passe d’Inconnu à Étranger en réussissant la première mission « principale ».

Le buggy est extraordinaire à conduire, vraiment. Et ceux qui lisent Critikale depuis quelques temps déjà (2005 ?) savent que je suis très attaché au moteur physique. Et celui du buggy (et du jeu en général) est solide. Du très bon travail de Techland. Pour le moment, j’ai amélioré les freins et la vitesse de pointe.

Comme par hasard, la première vraie mission s’est déroulé la nuit (de ma faute, mauvais timing). Il a fallut slalomer entre ces plaies de Rapaces (l’ennemi pénible du jeu). Et bien sûr, j’ai cassé des pièces de mon buggy en route.

Super agréable de garer sa monture un peu à l’écart des zombis et de marcher tranquillement. Ces doubles photos n’existeront bientôt plus sur Critikale car peu appréciées. Et pas très utile en fin de compte.

Demain, point de Dying Light et point de news mais le téléchargement avec bonheur de Gears of War 2 (mon épisode largement préféré). Gratuit pour les membres Gold à partir du 16 février, je vais me faire une joie d’y rejouer. En espérant que la rétro marche bien et que le mode Horde soit parfaitement accessible. J’ai été assez déçu du rendu du premier Gears of War. Trop vieilli peut-être.

Notons aussi que Trials HD est juste injouable en rétro, idem pour Splosion’Man. Du grand n’importe quoi Microsoft…

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