Depuis le temps que je patiente

Francis Cabrel commençait une de ses chansons les plus appréciées par « depuis que le temps que je patiente dans cette chambre noire… ». C’est un peu moi ce taureau. Sauf que moi, j’aimerai qu’on m’achève enfin.

Se battre contre un mal qui me ronge depuis 3 ans. Se battre contre quelque chose qui, en fin de compte, n’existe pas. Vous le savez, ces temps-ci, je réfléchis beaucoup. Je reste seul dans mon petit appartement et j’ai les idées noires. J’ai fait le point sur ma vie, sur ma manière de vivre cette vie que je ne maîtrise pas. Tout ce que je remarque, et ma conclusion, est identique, je n’ai personne. Critikale est lu quelque fois par ceux que j’aime mais je n’ai aucun retour, que des regards sur une vie numérique. Est-ce que je fais tout pour que ces regards ne soient plus des regards mais des gestes, des paroles, des étreintes ? Non, certes non. Critikale ne fermera pas car il faut qu’il alle jusqu’au bout des choses, jusqu’au bout de mon effort. Des petits jeux, des news étranges et des photos mal cadrées seront toujours de mise sur mon site, mon vieil ami depuis 2004 (les archives de 2004 ne sont pas en ligne). 12 ans environ que j’écris et que toutes ces phrases sont comme des morceaux d’âme qui se retire de mon corps. Mais je vais tenir, car il le faut.

Demain, une nouvelle semaine commence. Vous aurez une nouvelle sélection de jeux Google Play, peut-être de jeux Steam, peut-être de nouvelles bêtes mais pas méchantes, peut-être pas, peut-être que seul le logo de Critikale figurera sur une page à 5 % de gris. Ou 95 % de blanc. Ce soir, je vais jouer à mon bonhomme carré (Minecraft), après un footing où je m’évade, où mon cerveau n’est plus. Mes pensées sont noires ces temps-ci mais je suis là. Et je le serai toujours d’ailleurs. Comme dit Renaud : « rassurez-vous ».

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