Planet Crafter, si je m’attendais à un tel jeu…

C’est en naviguant sur Steam afin de me trouver un petit jeu de crafting et d’exploration, histoire de me changer du quotidien, que je suis tombé sur Planet Crafter, et aussi pour faire une pause sur Traveller’s Rest.

Traveller’s Rest sera bien sûr poursuivi. J’attends surtout la mise à jour graphique promise par les développeurs. Une mise à jour qui affine beaucoup le pixel art, correct mais pas très mignon…

L’AVENIR & LA TECHNIQUE

Planet Crafter ne sera pas un jeu de dernière génération, c’est ce qu’indique les développeurs. Voici ce qu’ils prévoient :

  • a 30h to 60h relaxing experience about terraforming a planet,
  • where players see it evolves while exploring a big map,
  • discovering secrets and the story of the planet,
  • taking inspiration in real science, but without being hyper realistic
  • with replayability options for people who want to enjoy it multiple times

En gros, un jeu détente qui dure entre 30 h et 60 h où les joueurs voient l’évolution de la planète tout en explorant une grande carte. Découvrir des secrets et l’histoire de ce lieu. S’inspirer de la véritable science mais ne pas devenir trop réaliste. Une rejouabilité possible pour les joueurs souhaitant revivre cette aventure maintes fois.

L’ami Steam me donne 11 heures de jeu pour le moment. Je suis donc loin des 30/60 h mais le jeu est en version 0.4.

PETIT TOUR D’HORIZON SANS ALOY (…)

Grand adorateur de Subnautica et aussi de son excellente « suite » Below Zero où l’on dirige une femme, chose rare, Planet Crafter m’a intrigué surtout pour ces notations Steam « extrêmement positives« . Même s’il est de coutume de ne pas croire ce genre de notes, on peut quand même accorder sa confiance en quelque occasion. C’est parti pour une légère présentation du jeu des deux Français de chez Miju Games.

Tout commence ici, alors que votre capsule git avec un léger cratère qui démontre l’impact à l’atterissage. Le truc habituel mais qui fonctionne toujours.

Dans un premier temps, il faut fabriquer plusieurs éléments grâce à un tuto qui ne montre que l’essentiel (ce qu’il faut faire…). Il faut simplement comprendre que de nombreuses structures fonctionnent à l’électricité et qu’il faut rapidement construire des éoliennes (au moins 6 pour être tranquille au début). Sur la capture ci-dessus, je dois construire une micropuce très importante : celle qui active le mode Construction, puis l’équiper, forcément. Après cela, il faut fabriquer l’habitacle (la base de votre habitation plutôt), une porte histoire d’y entrer… et une foreuse pour commencer à récolter des ressources (qui ne servent dans ce cas précis, uniquement à terraformer la planète, à l’étudier). Comme dans tous les jeux de ce type, le sac à dos devra être rapidement amélioré.

L’échelle intérieure demande 1.00 ppt en oxygène (actuellement 104 ppq), il me faut donc encore 900 ppq pour atteindre le premier palier.

L’écran des plans montrent l’arbre de compétences. Les quatre niveaux s’expriment en kTi (point de terraformation, sur la capture à 1.01 kTi, je suis actuellement à 4.34 MTi). Tout fonctionne par indice. Les indices de terraformation (le principal, qui regroupe la « somme » des autres), d’oxygène, de chaleur et de pression. À certains paliers atteints, on gagne un plan pour construire un nouvel élément. Simple et efficace. Plus l’indice de chaleur est élevé par exemple, plus il est facile d’avoir des constructions intéressantes pour créer de la chaleur. Mais ce qui demandera plus d’électricité.

L’électricité est une part très importante du jeu, qu’il ne faut pas négliger. Elle permet d’avoir toujours plus de matériel permettant d’augmenter les indices plus rapidement. Sur cette capture, j’ai 15 panneaux solaires et 1 réacteur nucléair (installé il y a peu). Ce matériel m’apporte 379 kW/H alors que la consommation de ma base est de 280.25 kW/H, je suis donc dans le confort.

Les coffres vont s’avérer vite utiles. L’évidence là encore pour ce style de jeu. Vous pouvez les nommer comme bon vous semble.


L’oxygène, la chaleur et l’électricité. 3 bases solides pour avancer rapidement dans le jeu et « atteindre le ciel bleu », le premier objectif du jeu.

APRÈS 11 HEURES DE JEU

L’article ci-dessus a été écrit bien trop de fois car plus j’avance dans le jeu, plus la planète évolue et plus il y a de choses à dire. Pas de vidéo sur Le Grand Livre car il n’est pas destiné à cela. L’avenir du site sera divulguée bientôt (l’avenir de Critikale vous le connaissez). Ci-après, les captures récentes de Planet Crafter car il y a eu un léger souci. En effet, il ne faut SURTOUT PAS construire sa base à proximité de la capsule de survie. Mais loinnnnnn de là. Et même le déplacement terrible que j’ai dû faire ne servira à rien car ma base se noie de nouveau… Explications.

L’eau commence petit à petit à dessiner un nouveau décor…

Un lac commence à se former « rapidement ». Comme vous pouvez le constater, ma base est très proche du lac, la capsule de sauvetage est situé à côté de ma balise bleue. À gauche de cette capture, un bâtiment spécial (qui ne va pas durer…).

Vous vous souvenez de la capsule de sauvetage ?

Petite parenthèse, la pluie doit être le pire effet du jeu. Les développeurs ne souhaitent pas rendre Planet Crafter « next-gen » mais là… Bref, comme vous le constatez facilement, c’est la merde. Ma base, que j’ai construite assez lentement, à la sueur de mon crafting, est totalement immergée. J’ai dû reprendre tout mon matos en le remplaçant vers un endroit plus au sec. Et encore, cela commence à s’envenimer.

Même ma zone de production électrique (là où je place mes centrales) fut inondée (voir plus loin). Ainsi, plus d’énergie dans ma base…

LA NOUVELLE BASE

Premiers essais de fondations.

Ça craint quand même…

La nouvelle base est plus haute que l’ancienne, forcément.

Souvenez-vous, j’ai dû déplacer mes centrales électriques afin qu’elles ne soient pas de nouveau inondées.

Entre autre chose, on peut balancer des fusées pour cartographier le terrain. Balancer est étrange comme terme mais vous comprendrez… On peut très vite voir que ma nouvelle base est encore trop proche du lac. Je n’ai pas reconstruit de lanceur de fusée, pas d’utilité pour le moment.

Juste au dessus, mon nouveau bureau. L’idéal ou presque dans ma tête, et quelle vue ! Petit salon tranquille juste à côté et des plantes évidemment. Une seule pour le moment. J’ai placé dans la vitrine des matériaux « rares ». Après mon bureau, de bas en haut : ma salle des coffres, mon atelier chimique, mes établis et mes fournisseurs de boustifailles et en dernier, tout en haut, ma salle des radiateurs.

Je suis plutôt confot actuellement. Je développe 608.00 kW/H d’énergie pour 561.35 kW/H demandés par mes installations.

Je suis à 86.94 % avant un autre palier : les lacs. Les arbres suivront je pense.

HÉLAS…

Ça commence à puer du cul…

Ma nouvelle base commence à être inondée !! Je pense que je vais devoir sortir les grands moyens et reconstruire très haut.

L’AVENIR DU GRAND LIVRE

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui et le prochain article n’arrivera pas avant longtemps. Le Grand Livre rentre dans sa phase « maintenance » et tout sera clair lors du dernier article sur Critikale.

Salut.

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