Supraland met du blouge dans vos yeux

Oui, je copie horriblement l’excellente pub de Volkswagen avec le talentueux Grégoire Bonnet et le non moins excellent Ludovik Day. Les gugusses de Supraland reflètent bien ce mélange de couleur.

Je continue ma partie de Supraland (Xbox One, Game Pass) et après 8 heures de jeu et 30 % du contenu (environ), voici d’autres captures. Avis plus précis en bas.

Les dialogues de Supraland sont souvent étranges. Entendez par là que le programmeur du jeu a un humour particulier, un peu décalé comme j’aime. Ici, un vendeur nous propose l’iPhone 12 en disant « voici plus d’objets bien trop chers mais nécessaires juste pour toi ! ». Non je déconne, j’ai retouché la capture mais quand même, le dialogue est sympa. Dans les stands comme celui-ci, vous pouvez améliorer votre vie, vos sauts, la rapidité de votre arme, la puissance de votre épée…

Un dialogue était pour le moment non traduit. Mais je me demande si ce personnage ne serait pas anglais. Nous sommes ici dans un vestiaire de Supraball. Impossible de réellement jouer mais ce sport a une place importante dans les énigmes car vous devez charger le ballon dans votre arme.

Ce fameux ballon jaune qui ne passe pas ces portes d’aileurs. Ce qui permet de mettre des mécaniques particulières pour les énigmes.

Énigmes parfois compliquées mais il suffit d’être logique et bien regarder les détails…

La petite croix en bois que vous voyez à droite à côté du cactus peut être enfin brisée et rapporte des pièces. Restent les tombes en pierre que je ne peux pas encore casser.

Pour le moment, je n’arrive pas à finir cette épreuve (vagues d’ennemis successives). Je ne suis pas assez concentré et mon personnage n’est pas encore assez puissant.

Ces deux-là ne doivent pas se faire voir car impossible de voir un bonhomme Bleu avec un Rouge en temps normal. Les deux peuples se livrant une petite guerre. Pour le moment, je sais juste que les Bleus ont coupé l’eau des Rouges en vandalisant des canalisations.

Encore une énigme avec de l’électricité (pouvoir que vous acquérez plus tard dans le jeu). Vous pouvez en effet être attiré par tous les éléments métalliques et ainsi ouvrir d’autres possiblités sur la carte. Par exemple, vous pouvez vous « accrochez » à une scie plantée là et s’élever jusqu’à son sommet. Pratique pour voir d’autres choses sur la carte.

Voilà pour ce petit tour. Supraland reste agréable pour le moment et les énigmes sont sympas à résoudre sans être trop difficiles. J’ai récupéré les deux cristaux et tué un boss. Il me reste encore le cristal Violet (comme indiqué en haut à droite des captures). Chose étrange, je ne suis qu’à 30 % du jeu et j’ai pourtant l’impression de bien avancer mais que le contenu est bien plus dense. Un jeu à télécharger absolument pour ceux qui aime les niveaux ouverts mais fermés à la Metroïd. Ou plus récemment de mon côté à Ori. Acquérir des capacités et pouvoir débloquer des bouts de la carte est quelque chose que j’apprécie. Même si la rejouabilité est quasi nulle, Supraland n’est pas une déception bien au contraire. Des nouvelles de ce jeu bientôt, je pense vendredi 30 octobre.

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