L’acte 5 de Gears of War E-Day n’est pas loin (il y a toujours 5 actes dans cette série il me semble). Ça devient tout de même difficile mais je m’en sors davantage avec les médikits portatifs.
GEARS OF WAR E-DAY (Game Pass)



Petite pause dans le bar où se rend régulièrement Mags Carter. Petit moment de pause entre deux tueries. Je ne comprends toujours pas pourquoi il n’y a pas de Codex dans cette série (amis, ennemis et armes). Un peu comme The Last of Us par exemple.

Comme dans la plupart des jeux, les corps disparaissent par magie. Les boomers restent plus longtemps que les autres étrangement. Il n’y a guère que Rockstar qui laisse les corps pourrir pendant quelque temps.

Je parlais des objets destructibles hier et j’ai été plutôt surpris qu’un simple sac de légumes et de fruits peut être écrasé avec une vraie physique. Ce genre de détails est sympa je trouve et rend les décors moins figés.
DEEP DISH DUNGEON (Game Pass)
J’essaie tous les jeux du Game Pass, même si je ne suis pas de tous les styles proposés. Ici j’étais assez intrigué car le style graphique me plait bien, ça me rappelle l’excellent Gun’s & Goblin sur Steam.


Jeu de survie + metroidvania + rogue lite, Deep Dish Dungeon commençait plutôt bien grâce à un style sympa, une jouabilité originale et une vraie ambiance. Hélas, lorsque j’ai rencontré ce squelette, tout a merdé. Le combat fut naze, mal animé, aucune physique des coups. Les mouvements du squelette ne rendait pas justice au début du jeu, vraiment intéressant avec ses propres mécaniques de gameplay (copiées d’autres jeux comme souvent mais c’est bien de s’inspirer de ce qui se fait de bien). Chiant cette phrase.
Demain, sortie de Enshrouded sur PS5 (je ne connais toujours pas le prix, ce qui est bien pénible) et un article sur lui dans la foulée le soir même (normalement car j’ai pas mal de trucs à faire demain).
Comme indiqué il y a peu, il y a une (vraie) nouvelle structure de Critikale qui arrive mais j’avoue que mon moral, comme souvent, est chancelant. Normal, c’est la période et je trouve que je pense un peu trop à mon père ces temps-ci.