La lumière ternie d’Halo

Sans conviction mais avec un léger espoir, j’ai téléchargé hier, grâce à l’abonnement Game Pass, l’ami Halo Campaign Evolved. Jeu que j’avais terminé avec un plaisir rare il y a bien des années, lorsque le monde n’était pas fou, ou moins.

Balançons une première capture sur deux.

Oui, nous sommes en 2026 et les développeurs ont toujours la flemme de nous mettre des moteurs physiques corrects et pas du ragdoll à la con. Ce n’est pas avec Euphoria (Natural Motion) qu’on aurait ce genre de daube sans nom. Et je parle bien ici de flemme car oui ce genre de moteur physique est plus lourd et n’aurait presque aucun sens dans un remake tel que celui-ci ou plus généralement dans un FPS mais il faut juste une optimisation voulue, et non subie.

Il est évident que le jeu est bien plus beau qu’autrefois (sans blague…) mais ce qui fait un grand jeu est le détail, les détails. Ici par exemple, vos compagnons débiles beuglent en boucle qu’il faut achever les ennemis en leur tirant dessus (ils font tous ça). En général, les dialogues de ce style (qui doivent mettre un peu d’ambiance) se multiplient d’une manière extrêmement déplaisante.

QUID DE LA VF ?

Perso, je ne suis pas du genre à gueuler quand il n’y a pas de VF, c’est toujours mieux bien sûr mais si les sous-titres sont là pour comprendre quelques subtilités, pourquoi pas. Dans un jeu comme High on Life par exemple où les dialogues sont beaucoup trop présents et qu’une VF aurait été sympa pour comprendre absolument tout pendant l’action. Idem, ça ne dérange pas sur la série Grand Theft Auto car même si les dialogues anglais sont compréhensibles, se concentrer sur les voix en traduisant dans notre petite tête est toujours une action en trop pour nos cerveaux.

Halo est une purge à ce niveau, il faut être clair. Enormément de bouts de voix par IA ont été ajoutés (Cortana) et même certains dialogues sont bien trop robotiques pour être réels. Certains mots sont bien trop prononcés d’une manière syllabique. Inutile aussi de juger le jeu d’acteur (inexistant). Et la voix du Master Chief est à chier. Du moins bien moins charismatique.

Halo est déjà viré de mon disque dur. Je n’ai pris aucun plaisir pour ce remake. Et hélas en règle général, aucun jeu n’arrive à me maintenir devant la TV ces temps-ci, depuis bien trop longtemps (à part Routine et Kiosk récemment).

NHL 27, des améliorations mais pas de passion

Point de captures ni même de vidéos pour NHL 27, comme chaque année, l’accès anticipé ne prévoit pas de noyer la toile d’infos sur ce jeu.

Comme le montre facilement l’image de cette article, je joue aux jeux NHL depuis 1992. (et même avant bien sûr si on inclut Blades of Steel et certains autres). Le fait que je joue à cette série depuis très longtemps (plus de 35 ans si on compte tous les titres de hockey), est continuellement indiqué sur Critikale mais c’est surtout pour donner du contexte.

Cette année, après la vidéo de présentation récemment diffusée sur YouTube, je m’attendais à une refonte des menus à la sauce FC (perfectibles mais bien plus réactifs). Et bien non. Un des plus gros changements est la modification de la police de caractères des chiffres. L’ancienne font devait certainement être plus lourde à charger je ne sais pas.

Je n’ai pas essayé le mode GM Connected car je n’ai pas d’ami et je préfère me concentrer sur une saison complète. J’ai donc lancé un match amical entre Boston (mon équipe préférée) et Washington (au hasard). J’ai perdu 1-0 après un match intéressant. Intéressant car le jeu est plus mou dans le bon sens, plus posé, plus organique. Tout n’est pas rose mais il y a du travail effectué à ce niveau. Niveau menu, c’est toujours aussi lent, ou plutôt ce n’est pas fluide tout le temps (comme peut l’être FC par exemple). La transition entre les menus est saccadée. Je dois être le seul à me soucier de ça remarquez…

Le jeu a encore franchi un gap graphique. Les visages sont mieux réalisés (il n’y avait pas de mal, la série n’est pas connue pour ses vraies correspondances physiques). Tout est plus ombré dans les menus, ce qui ajoute un petit plus esthétique. Sur la glace, on sent que le jeu ne peut plus réellement évolué (à part pour atteindre une finesse graphique photo réaliste). Je vais relancer un petit match tout à l’heure, ma première semaine de vacances se meurt hélas, déjà.

Pour rappel, mon poste est supprimé bientôt (à cause de l’IA entre autres). Les mois qui viennent ne vont pas être sympatiques sauf si…

Kiosk, petit jeu, grande idée

Facile à finir, agréable à jouer. Kiosque (oui le jeu est en français, pour les débiles mentaux qui mettent une bâche à un jeu uniquement pour cette raison, j’y reviendrai) est une belle découverte à petit prix. Et ça, au prix de l’essence, ça fait du bien.

Kiosk est un jeu très simple à comprendre pour deux raisons. La première est que l’histoire est d’une limpidité sans commune mesure. Vous remplacez un gars qui a disparu. Personne ne sait où il est même si vous devinez rapidement qu’il ne fera plus cuire de saucisses. Vous devez servir divers aliments à des personnages étranges ayant une personnalité quelque peu complexe.

Au fur et à mesure de votre progression, le kiosque se garnira de nouvelles machines comme la friteuse ou la machine à café.

Le tableau des commandes est très basique, efficace. Ici, j’ai déjà donné au client le hot-dog demandé. Il me reste à concevoir l’autre hot-dog (le même, chose assez rare), frire des rondelles d’oignon ainsi que des frites.

Dans la réserve et le frigo, vous pouvez récupérer tout ce qui n’est plus à proximité de votre plan de travail. Plus tard, des oeufs font leur apparation dans le frigo (hérésie ?). La jouabilité est vraiment agréable même si j’aurai apprécier davantage de précision.

Le plan de travail. Le carnet de recette est très pratique pour apprendre aisément tout ce que vous devez servir. Le couteau sert un peu à tout, même vers la fin…

J’ai terminé le jeu en deux jours (je fais des petites sessions ces temps-ci). La fin est logique et le jeu est suffisamment bien foutu pour garantir un achat intelligent (surtout dans les 3 €).

Ça avance, très lentement

Les archives jusqu’en 2012 sont de nouveau en ligne (encore 12 ans d’archives…). Un petit point sur la suite…

Alors qu’aucun jeu ne me donne envie de rester sur la console plus de 10 minutes, alors que Critikale n’avance pas vraiment, alors que tout est complexe niveau boulot, alors que cette phrase est trop longue, je fais un petit point sur la suite.

En toute logique, j’irai jusqu’en 2014/2015 la semaine prochaine au niveau des archives. Critikale sera donc « complet » avant fin juillet, de nouveau. Comme toujours, l’année 2013 va être pénible à réécrire… Complet entre guillemets car je n’ai plus les années 2021 à 2024. 4 ans de modifications perdues dans la nature (de ma faute). Le but de tout ce merdier et cette énième réouverture est de remettre quelques avis sur les jeux vidéo (actuels et rétro), sur la graille et sur d’autres trucs rigolos.

Le dernier jeu joué est Kiosk sur Series X (court mais excellent), bravo à la petite équipe. Strictement rien me plait ces temps-ci et le seul jeu que j’ai vraiment aimé il y a quelque temps est Routine, absolument merveilleux.

Températures et Critikale

Alors que mes chattes font des aller-retours à leur fontaine et s’étalent de tout leur long sur un carrelage vaguement froid, j’ai décidé pour ma part de mettre en ligne les archives de Critikale, dans un premier temps.

Je voulais remettre date par date les archives de Critikale (depuis 2005) mais ça me saoule. Tout bêtement. Alors je vais plutôt refaire un article par mois depuis 2005 et ce sera très bien ainsi. Comme je l’avais dit récemment, c’est pour garder une trace (j’ai ma mémoire qui flanche souvent).

Les deux premières années du site (2005 et 2006) sont donc en ligne. Les années de 2007 à 2009 suivront ce dimanche selon la température dans mon bureau (actuellement 28°C, ça passe). J’ai un gros boulot qui m’attend dans les jours à venir car je dois inverser deux pièces chez moi avec pas mal de boulot derrière… Ainsi Critikale ne verra pondre que les anciennes archives pour le moment. Des news sur les jeux et sur la bouffe viendront plus tard fin juillet.

Critikale et Subnautica 2, en attente

Cette année, le seul jeu que j’ai lancé avec une certaine impatience et surtout une réelle envie, c’est Subnautica 2. Et là, il est en pause, très longue.

J’ai joué, trop joué peut-être, à Subnautica 2 dès sa sortie et après 30 heures de jeu environ avec une belle complétion de la première partie visible du jeu, j’attends comme un débile une mise à jour, même mineure. Elle n’arrive pas et Subnautica 2 reste ainsi en pause sur mon disque dur plutôt vide de ma XBOX Series X (qui en a tout aussi marre de la chaleur d’ailleurs). J’espère avoir cette mise à jour bientôt, avant septembre…

Pour Critikale, le site est en pause car je dois surtout avoir de déclic pour réécrire. Je pense d’ailleurs remettre les anciennes archives sur le site et réaliser une sauvegarde WordPress (il serait temps) au cas où…