Critikale revient

Incroyablement ponctuel, voici que Critikale ouvre enfin pour de bon. Nous sommes le 18 octobre et cette date très particulière marque l’anniversaire de mon ami d’enfance que je ne vois plus.

Une date que j’annonçais sur Critikale quelque fois mais le bougre n’ayant pas Internet à cette époque relativement lointaine, j’écrivais pour rien, comme toujours. Là c’est encore pire car je ne le vois plus. Et malgré la souffrance que cela impose, je lui souhaite tout le bonheur du monde. Un ami cher, avec qui j’ai passé presque 30 ans d’une amitié quasi sans faille.

Voilà, c’est le dernier bout d’article que j’écrivais sur ma gueule, maintenant Critikale laissera place à du jeu vidéo bien sûr mais aussi d’autres trucs reluisant ou moins reluisant. Commençons déjà par présenter 4 autres jeux et, plus bas, le fameux article d’ouverture.

Scourge Bringer (Xbox One)

Comparé directement à Dead Cells lorsqu’il a pointé le bout de cette grosse cheveleure blanche, Scourge Bringer m’a forcément intéressé. Même si le jeu est mignon (pixel art bien foutu), que l’animation du personnage et le level design en général est réussi, Scourge Bringer est étrange, trop étrange. On ne dirige rien, les sauts sont certes maîtrisés grâce à votre pad mais les tirs non, y compris les dash vers les ennemis. J’aime diriger entièrement le personnage même si cela rend le jeu difficile, comme pour Celeste par exemple, ou plus récemment Katana Zero. Pas grand chose à dire sur ce Scourge Bringer mais j’y jouerai bientôt car il sera parti du Game Pass. Voilà pourquoi je ne m’y attarde pas cette fois-ci.

Ma note si il en fallait une : -/100

Snowrunner (Xbox One)

Jeu le plus attendu cette année dans ma console, le jeu n’a pourtant pas concrétisé mes rêves les plus fous… Précommandé (chose rare), j’attendais énormément de cette suite. Même s’il remplit son contrat pour les graphismes bien plus fins, cette jouabilité plutôt réaliste, et son contenu conséquent, Snowrunner n’est plus lancé depuis de longs mois. Comme peut-on réaliser un tel titre qui se veut réaliste avec des tares sur la physique. Peut-être que je m’expliquerai plus tard car j’y rejouerai un petit coup bientôt mais le jeu est affreusement creux. Oui, il y a plein de missions mais on avance pas, j’ai eu cette sensantion d’enchaîner des contrats sans faire grandir quoi que ce soit, par exemple une petite entreprise de transport fraîchement créée et grossir nos rangs en achetant des camions, des locaux, en embauchant des employés. Bref, un jeu creux qui a pourtant une base plutôt solide. Livrer des trucs oui, mais dans quel but en somme ?

Ma note si il en fallait une : 88/100

Stranded Deep (Xbox One)

Stranded Deep partait gagnant. Un jeu de survie déjà bordel, génial ! Je suis friand de ce genre de titre lorsqu’il propose un grand contenu (sans fin) avec des mécaniques bien pensées associées à des graphismes corrects mais surtout une animation fluide. Or, ce Stranded Deep est bien trop mauvais techniquement parlant pour s’y intéressé. Attention, je parle ici de la version Xbox One (X qui plus est). Certainement meilleur sur PC donc. Le côté île déserte et petites îles alentour était génial et cette fameuse mécanique de jeu tant attendue est bien là, le jeu est agréable. Mais il est bien trop terne et propose une interface bien trop chiante pour être bon sur le long terme. Je le relancerai aussi selon les mises à jour. En l’état, il restera dans mes jeux installables.

Ma note si il en fallait une : 74/100

Subnautica (Xbox One)

Quelle claque ! J’étais curieux de jouer à ce jeu mais je ne m’étais jamais lancé, faute de temps, d’envie, faute de le voir devant ma tronche sur les propositions des différents stores et faute aussi de mise en avant par les développeurs. Que ce soit clair, Subnautica est l’une de mes plus belles surprises de ces dernières années. Une tuerie a bien des niveaux. Le contenu est gargantuesque, les sensations de nage et de profondeur sont excellentes, les graphismes sont superbes et l’animation est un presque sans faute (gros ralentissements sur Xbox One après plusieurs heures de jeu). Il est absolument impossible de décrire toutes ses découvertes en plongeant dans l’océan de cette planète où vous vous crachez. Je reparlerai de Subnautica prochainement lorsque je le relancerai, en novembre peut-être. Un jeu de survie/craft/création/passion à essayer absolument. L’un de mes jeux préférés tous supports confondus.

Ma note si il en falllait une : 95/100

Petit point sur les jeux présentés et à venir :

  • Carrion (Xbox One) | 87/100
  • Concrete Genie (PS4) | 87/100
  • Day’s Gone (PS4) | 64/100
  • Deep Rock Galactic (Xbox One) | 75/100
  • Firewatch (Xbox One) | 89/100
  • God of War (PS4) | 96/100
  • Horizon Zero Dawn (PS4) | 90/100
  • Journey to the Savage Planet (Xbox One) | 77/100
  • Kona (Xbox One) | 85/100
  • Minecraft Dungeons (Xbox One) |71/100
  • Neon Abyss (Xbox One) | 81/100
  • Nuclear Throne (PS4) | 86/100
  • Scourge Bringer (Xbox One) | -/100
  • Snowrunner (Xbox One) | 88/100
  • Stranded Deep (Xbox One) | 74/100
  • Subnautica (Xbox One) | 95/100
  • Super Blood Hockey (Xbox One)
  • The Forest (Xbox One)
  • The Last of Us II (PS4)
  • The Messenger (Xbox One)

Place à l’article d’ouverture de Critikale !

J’ai pris énormément de mauvaises décisions dans ma vie. Décisions que je regrette bien sûr mais j’ai décidé il y a peu de les oublier. D’oublier ces personnes néfastes qui se sont servi de ma gentillesse pour être bien dans leur petite vie de merde. Tout n’est pas rose et vous le savez maintenant depuis le temps que vous lisez Critikale, mettre fin à mes jours est, actuellement, la meilleure option. Je m’accroche tous les jours sur des petits riens pour tenir bon, tenir le cap. Critikale ne parlera plus de moi et c’est aussi pour cela que je suis dorénavant absent des réseaux sociaux. Critikale servira, s’il le faut, de grand testament. Je ne pense pas qu’un ultime article sera écrit si j’en viens à ces extrémités. Il faudra juste lire, et relire mon site pour comprendre comme j’en suis arrivé là.

Pour le moment, je vais essayer une dernière fois de tenir la barre et de parler des trucs qui m’amusent et me font du bien. Si cet essai n’est pas concluant, je me trancherai les veines avec cette fois-ci la bonne technique, pas comme en 2017.

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