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2024

Réouverture de Critikale.com le 1er juin

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Il se peut que le site ouvre pour la énième fois ses faibles portes le 1er juin 2024 (je précise pour les comiques).

Même si ma vie est un vaste sketch, je vais poursuivre pendant un temps, et un temps seulement, l’écriture d’une petite poignée d’articles chaque semaine que Dieu fait.

À dans 1 mois environ. Mon mal de tête ne sera plus de ce monde, normalement.

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2024

Peu de plaisirs mais ce n’est pas tout

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Une semaine riche, complète, différente. Voilà ce qui s’est passé durant ces quelques jours qui séparent cet article au précédent. Critikale suit sa route sur laquelle mes pieds ne trébucheront plus.

J’avoue que j’ignore pourquoi je continue à écrire sur ce site. Clairement, c’est tout à fait étrange car l’utilité est très personnelle. Dans quelques semaines, Critikale changera totalement. Fini les avis sur les jeux vidéo, fini ce déballage de conneries sur ma vie en général. Cette semaine, j’ai vu quelque chose qui ne m’a pas fait du bien, ou au contraire, qui m’a réveillé et il était temps. Car je me suis enfin dit qu’il était temps que j’arrête d’espérer quelque chose de risible, d’impossible, et que je me concentre sur ce que je veux réellement, comprendre pourquoi j’en suis là et surtout, corriger, corriger et encore corriger.

Ce que je veux réellement, c’est écrire. Mais pas écrire pour ne rien dire. Les jeux vidéo seront toujours là pour m’évader et me retrouver dans un autre moi. Mais je pense qu’il est temps que je sois plus concis et que je continue un projet laissé trop longtemps à l’abandon. Je dois faire des efforts et je pense qu’il est tout aussi temps que Critikale change de nom. Je vais y réfléchir.

En attendant, comme toujours, voici une sélection de titres géniaux ou non, qui naviguent difficilement sur ma Xbox Series X. J’ai allumé très peu la PS5 histoire d’en finir avec les aventures de notre magnifique Aloy et j’ai retéléchargé Death Stranding histoire de le terminer un jour. Mais j’en doute.

Une seule capture par titre, rapide. Capture mise en avant : jeu Control.

LIGHTYEAR FRONTIER (Game Pass)

J’avoue ne pas comprendre comment on peut laisser un tel jeu à l’abandon. J’ai dépassé les 100 jours de jeu, réalisé à 100 % ce qu’il fallait faire, toutes les missions, toutes les améliorations, et le jeu reste tel quel depuis des lustres. Pas de mise à jour, aucun nouveau contenu, aucun suivi du développeur. J’avoue ne pas avoir cherché plus loin le pourquoi du comment (peut-être est-il à jour sur PC). Ma ferme présentée sur cette capture est assez ancienne mais pas l’envie d’en dire plus sur ce titre qui a pourtant un grand potentiel de satisfaction du cigare. Quel gâchis !

BOTANY MANOR (Game Pass)

Mon coup de coeur de l’année ! Juste ça. Un jeu extraordinaire que j’ai terminé il y a peu (et je suis dégoûté). Des indices dispersés dans un immense manoir permettent de faire pousser de nombreuses fleurs et de suivre une jolie histoire. Le jeu est beau, intéressant, et gratifiant lorsqu’on arrive à faire pousser ces jolies plantes. J’ai buté sur une seule énigme mais à force de faire chauffer mes quelques neurones, j’ai réussi non sans difficulté à finir ce jeu. Un vrai bonheur dans quelques gigas de données. Je le conseille à n’importe qui aimant les plantes en général et les énigmes. Tout comme cette perle qui est Agent A (un jeu d’énigmes fantastique que je vous conseille à 2000 %), Botany Manor doit être lancé absolument… vous ne décrocherez plus.

ET QUOI D’AUTRES ?

La mise à jour de Starfield (jeu non présenté sur Critikale suite à divers problèmes perso) porte bien le titre de Besthesda à 60 FPS mais le jeu n’est pas stable… J’ai relancé le titre car j’adore ce genre d’univers (l’espace à la Mass Effect) mais je n’y arrive pas. La fluidité est trop relative (mais bien meilleure clairement) mais c’est surtout l’absence de correction pour la synchronisation labiale qui rend le jeu ridicule. Les dialogues, déjà relativement moyens, deviennent pathétiques, à cause de cette synchro qui est la pire que j’ai vu dans un jeu (et jamais corrigée). Besthesda ne sont pas les champions du monde de ce genre d’exercice (les dialogues des PNJ) mais là, c’est du foutage de gueule.

Autres titres essayés :

The Quarry : jeu terminé. Une aventure géniale au même titre que Until Dawn (PS5).

Harold Halibut : un univers étrange mais tellement attachant que je souhaite aller au bout, il n’est pas encore supprimé de ma console, ce qui est bon signe.

Kona II : j’ai surkiffé le premier mais celui là est médiocre, je suis déçu… Il est désinstallé. Il est gratuit pour les abonnés Game Pass.

NHL 24 : de retour car gratuit dorénavant. J’ai recommencé une petite saison pour la détente avec l’équipe de Bridgeport (AHL).

C’est tout, peut-être rendez-vous le 1er juin, sinon portez vous bien.

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Little Kitty, Big City (Xbox Game Pass)

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Au-delà de son superbe logo, Double Dagger Studio a ronronné un excellent jeu, ultra chill, complet et téléchargeable gratuitement pour les abonnés au Game Pass.

UN MOT SUR CRITIKALE

Quelques articles seront publiés sur le site avant le 1er juin histoire de me refaire la main car avouons-le, j’ai perdu un peu le fil avec tous ces problèmes que j’accumule depuis 2 ans bientôt. Problèmes qui auraient pu être évité si seulement je réfléchissais… Et surtout, si j’avais eu un minimum de courage. La « ligne éditoriale » de Critikale changera à partir de juin. Le site ira à l’essentiel.

LITTLE KITTY, BIG CITY (Game Pass)

Je ne m’attendais pas à relancer le jeu autant de fois, et je continue actuellement mon aventure avec ce petit chaton irrésistible !

VITE-FAIT, QUID DE LA TECHNIQUE

Graphiquement, le jeu est plutôt chouette, aucune texture ne relève du génie ou d’un moteur graphique incroyable, loin de là. Mais le jeu est propre, suffisamment détaillé pour être agréable à l’oeil et le quartier dans lequel on évolue propose une architecture réaliste où on se plait à gambader pour tout fouiller.

L’animation est bonne, très bonne même, mais je parle ici de l’animation purement animale. Les mouvements du chaton sont mignons et le plaisir de le voir se déplacer est ainsi renforcée. Ici, nous n’avons pas affaire avec les superbes graphismes et animations de Stray mais Little Kitty, Big City reste très joli, parfaitement jouable, et délicieusement mignon. On s’attache vraiment à ce petit chat et c’est le principal.

Comme dit plus haut, la jouabilité est bonne. Les sauts sont bien gérés, les mouvements fluides, les coups de patte (droite et gauche selon le stick choisi) sont réalistes. Les mimiques du jeu rendent vraiment le jeu agréable.

Première bestiole rencontrée, le corbeau sera votre meilleur allié pour rentrer chez vous. Un allié complexe tout de même…

L’histoire du jeu est très simple. Un chaton ronronne tranquillement en faisant une sieste plus ou moins méritée sur le rebord de la fenêtre (…) puis, après un étiremment dont seuls les chats ont le secret, tombe du petit immeuble. Il atteri sur un oiseau qui le dépose non sans mal plus loin, en bas de l’immeuble, dans un quartier aux nombreuses flaques d’eau (on comprendra plus tard pourquoi il y a autant de flotte). Judicieux pour bloquer l’accès à certaines zones. Bien que tous les chats n’aient pas peu de l’eau. Votre petit chaton, dont on ignore le nom, a une profonde aversion avec l’eau, et il ne s’en cache pas. Dès qu’un bout de son petit nez effleure ce merveilleux liquide, le bond en arrière qu’il engendre est presque flippant.

Places aux captures, en vrac.

Ne surtout pas toucher ces horribles flaques monstrueuses pour notre chaton.

Inutile de vouloir grimper là-dessus au début du jeu, il faut manger un poisson pour commencer à avoir suffisamment d’énergie pour s’élever un peu plus et atteindre les hauteurs du quartier.

De très nombreux chapeaux sont à trouver sur la carte (carte qui sera activée plus loin dans l’aventure, sur cette capture ce n’était pas le cas). Les chapeaux sont tous plus mignons les uns que les autres. Ces chapeaux se trouvent dans des boules disséminer sur toute la carte. Il faut vraiment fouiller partout, et ça c’est un excellent point fort du jeu. Les chapeaux ne sont pas là pour faire joli d’ailleurs, ils sont quelque fois utiles…

Vous rencontrerez de nombreux autres animaux. Évidemment, chacun aura une demande.

Les quêtes principales et les tâches annexes sont dissociées. Les quêtes (premier onglet) augmentent bien sûr au fil des rencontres d’autres animaux. Les tâches (deuxième onglet) consistent à ramasser 100 plumes d’oiseaux (par exemple), ou de recycler des objets dans les conteneurs idoines. Le 3 onglet est celui des chapeaux, le 4e la sauvegarde (à tout moment), les paramètres sur le 5e onglet et l’option de quitter la partir au dernier. Un onglet se glisse plus tard pour la carte lorsque vous rencontrez le canard.

Plusieurs choses à dire sur cette capture. Le plot est légèrement surelevé hélas (il ne touche pas le sol). « Problème » assez régulier du jeu. Rien de bien méchant mais c’est dommage. Globalement le jeu ne comporte pas de bugs pénibles, et il est assez fluide. Le seul moment où le titre a ramé est lorsque je pataugeais dans le ciment frais. le moteur physique est très mal optimisé pour ce genre d’effet de déformation.

Autre chose important, les humains… Vous pouvez leur sauter dessus, les faire trébucher ou d’autres trucs marrants. Il est par exemple important de les faire trébucher pour récupérer leur sandwich s’ils en ont un. Et le laisser pour les oiseaux afin de les capturer (et d’obtenir des plumes).

Voilà qui sera tout pour aujourd’hui. Rendez-vous la semaine prochaine pour un avis sur Botany Manor (Game Pass), mon coup de coeur de cette année.

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N° 3, article 3 sur 15

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Léger décalage pour cet article qui est normalement publié le dimanche. Le 4e sera bel et bien en ligne le dimanche 17/03.

Toujours un peu de jeu cette semaine et beaucoup de balade reposante.

WARHAMMER 40K – BOLTGUN (Series X, Game Pass)

Le jeu est nerveux, jouable, beau si on aime les pixels (très maîtrisés). Un vieux Doom avec quelques technologies subtiles actuelles. Tableau du score identique au maître Doom avec le temps du niveau, le pourcentage d’ennemis tués et les secrets découverts. Comme souvent depuis longtemps maintenant, je me lasse vite alors il ne reviendra pas sur Critikale. Je le conseille fortement à petit prix. Les vidéos sur Critikale arriveront peut-être après le 15e article mais tout n’est pas encore précis dans ma tête.

Bob l’Éponge, la bataille pour Bikini Bottom (Series X, Game Pass)

Le Game Pass cible beaucoup les plus jeunes depuis quelques semaines. Bob l’Éponge est un jeu de plateformes basique mais rigolo avec les voix françaises officielles (celle de Bob et peut-être Patrick c’est certain, par contre je ne me souvenais plus des autres). Mignon, plutôt jouable avec les commandes habituelles pour du plateformer 3D (double saut, attaques verticales, trucs à collecter…). Je l’ai désinstallé mais pour les plus jeunes ça peut être rigolo, faut-il adhérer à l’univers de Bob.

DEAD CELLS (Xbox Series X)

Comme souvent, les dialogues font référence à tout un tas de choses (autres jeux, actualité, vie courante…). Ici, le personnage se plaint qu’il doit s’occuper de sa fille car les écoles sont fermées. J’ai énormément de retard dans les mises à jour de Dead Cells (j’ai dû en louper 4 ou 5.

Je me suis fait largement avoir par l’aspect grosse peluche momifiée de l’ennemi en haut à gauche de cette capture. Une des attaques les meurtrières de Dead Cells.

Dead Cells revient un peu depuis cette année car le jeu est moins complexe en 2 cellules (mon niveau de difficulté actuel) qu’auparavant. Mais je me fait quand même pulvérisé bien sûr… Ici, j’avais retiré les cellules pour voir un peu plus de niveau.

Soldats Inconnus, Mémoires de la Grande Guerre (Xbox Series)

Fabuleux… Comme souvent, j’avais joué à Soldats Inconnus il y a bien longtemps (sur Xbox One en 2014) mais je n’avais pas accroché. Pas dans le mood, comme souvent. J’ai relancé le jeu il y a peu et j’adore. Personnage sympathique, ni facile, ni complexe, récits de guerre et codex excellents… Du bon, du très bon taf.

Tout comme l’extraordinaire Kingdom Come (mais hélas non optimisé sur consoles), le jeu apporte de nouvelles connaissances à la Première Guerre Mondiale (dans le monde). J’adore lire certains récits et découvrir de nombreux objets, leur histoire. Je n’ai jamais été bon élève dans le passé sur l’histoire de notre pays (et du monde en général), je le regrette amèrement. Je dois être au chapitre 3 sur 4, je pense le finir cette semaine et y reviendrai avec plaisir pour découvrir tous les objets de notre histoire, j’en ai loupé beaucoup au début du jeu.

GTA V (Xbox Series X)

Étrange retour que celui-ci. Je n’avais même pas essayé plus d’une heure l’optimisation Series X.

Retour à Los Santos pour Trevor. Et lifting graphique au passage.

Je suis souvent moyen dans la complétion des missions. Ne sachant pas ce que les développeurs attendent, c’est toujours un peu complexe. Je tourne souvent autour des 80%, pas plus sauf les trucs vraiment faciles. En 60 FPS, la visée est forcément meilleure qu’autrefois, c’est ce qui manque terriblement à Red Dead Redemption d’ailleurs. Une mise à jour 4K/60FPS serait un occasion de refaire ce fabuleux jeu de Rockstar. Pour info, je ne joue que très peu sur PC (sauf à des titres de gestion ou en pixel art) car il me sert quasi exclusivement à la suite Adobe. Même s’il pourrait faire tourner Red Dead correctement. Ma carte graphique commence à dater (2070 Super).

Exemple type d’échec niveau stats. J’ai réessayé la mission car je me suis planté en moto (3 fois au même endroit…). Pas de grand nettoyage (19/20 !), ça devait être le nombre de vitrine à piller. Et pas de saisie rapide non plus (55 secondes), il fallait être en dessous des 50 secondes peut-être mais ça… Faudrait que je regarde sur le guide GTA V mais celui-ci est en carton.

La préparation des braquages reste excellente.

Le jeu est forcément plus beau. Certains haters pourraient crier au scandale vu l’âge du titre mais la série GTA reste l’excellence pour les univers et les personnages qu’elle propose. J’apprécie davantage GTA IV mais GTA V reste un jeu à faire absolument. J’avais terminé GTA V à sa sortie et je ne sais pas si je vais revenir de même pour cette vieille mise à jour. On verra.

L’avenir de Critikale a toujours été incertain, ce qui sera d’ailleurs indiqué dans un article sans détour ce dimanche. Il faut que le site progresse d’un coup…

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